Au Japon, on organise des pique-niques entiers pour admirer le sakura pendant sa très brève floraison, avant qu’un coup de vent ne mette fin à la fête. Ici, pas besoin de réserver son week-end ni de surveiller la météo : la broche fleur de cerisier reste en place, printemps, été, automne…et même pendant l’hiver.
Le mot sakura viendrait d’un ancien terme japonais où “sa” désigne le dieu du riz et “kura” le lieu où il réside : littéralement, “l’endroit où habite le dieu du riz”. La floraison des cerisiers était autrefois interprétée comme la descente de ce dieu depuis les montagnes, annonçant le début des plantations. La coutume de contempler les fleurs, le hanami, remonte à l’époque Nara puis s’est popularisée sous l’empereur Saga au IXe siècle, avant de se démocratiser bien plus tard, à l’époque d’Edo, où elle est devenue une fête pour tous et non plus seulement pour la cour impériale. Source : Hanami, Wikipédia
Chaque broche est composée de plusieurs pétales de feutrine de laine découpés à la main puis superposés en volume, pour retrouver le froissé délicat d’une fleur de cerisier fraîchement éclose. Au centre, un cœur brodé au fil de coton et rehaussé de perles de rocaille vient imiter les étamines, avec un souci du détail qui fait qu’on la regarde deux fois avant de réaliser qu’elle n’a jamais poussé sur un arbre.
La broche mesure environ 6 cm de diamètre et se fixe grâce à une attache métallique cousue au dos, solide et discrète. Elle se pose sur un manteau, un pull, un sac ou un chapeau, et transforme n’importe quelle tenue en jardin japonais miniature, sans les allergies, sans l’attente, et sans la queue pour la photo sous l’arbre.
Fabriquée à la main dans l’Atelier Jocha, pièce par pièce, à partir de feutrine de laine, un matériau doux, résistant et durable. Pour prolonger l’inspiration nature, retrouvez aussi Lulu la Tortue et les autres pièces de l’univers Nature de l’atelier.











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